Différences

Cette page vous donne les différences entre la révision choisie et la version actuelle de la page.

Lien vers cette vue

notes:bilan:pages:travail:gandrange [2012/02/17 14:38]
gaelle
notes:bilan:pages:travail:gandrange [2012/02/21 13:56] (Version actuelle)
Ligne 1: Ligne 1:
 ====== Gandrange ====== ====== Gandrange ======
  
-{{page>:notes:bilan:pre&fullpage}}+{{page>:notes:bilan:pre&fullpage&nouser&nodate&noheader}}
  
 <style left><fs medium>//Un des derniers sites sidérurgiques laissés à l’agonie par l’équipe Sarkozy.//</fs></style> <style left><fs medium>//Un des derniers sites sidérurgiques laissés à l’agonie par l’équipe Sarkozy.//</fs></style>
  
-<style justified>+<style justify>
 Le 16 janvier 2008, l’annonce de la fermeture de l’aciérie de Gandrange, appartenant au groupe Arcelor-Mittal, implique la suppression de 575 emplois. Le 4 février, Nicolas Sarkozy se rend sur le site pour annoncer une intervention de l’État : « l’État préfère investir pour moderniser le site plutôt que de payer de l’argent pour accompagner des gens soit en pré- retraite, soit au chômage […]. Nous sommes prêts à mettre de l’argent pour faire des investissements, qui auraient dû être faits depuis longtemps ! » Il faudrait 20 millions d’euros pour relancer l’usine. Théoriquement facile pour Mittal, un groupe qui dégage 8 milliards d’euros de bénéfice cette année-là. Quant à la promesse de Nicolas Sarkozy, elle se heurte aux règles de l’Union européenne qui interdisent ce type d’aide. Ce qui ne l’empêchera pas de conclure par un : « Je reviendrai dans l’usine pour annoncer la solution qu’on aura trouvée », gravé dans la mémoire des sidérurgistes. Encore une fois, les promesses se multiplient : centrales électriques, centre de formation, reclassement sur d’autres sites, etc.  Le 16 janvier 2008, l’annonce de la fermeture de l’aciérie de Gandrange, appartenant au groupe Arcelor-Mittal, implique la suppression de 575 emplois. Le 4 février, Nicolas Sarkozy se rend sur le site pour annoncer une intervention de l’État : « l’État préfère investir pour moderniser le site plutôt que de payer de l’argent pour accompagner des gens soit en pré- retraite, soit au chômage […]. Nous sommes prêts à mettre de l’argent pour faire des investissements, qui auraient dû être faits depuis longtemps ! » Il faudrait 20 millions d’euros pour relancer l’usine. Théoriquement facile pour Mittal, un groupe qui dégage 8 milliards d’euros de bénéfice cette année-là. Quant à la promesse de Nicolas Sarkozy, elle se heurte aux règles de l’Union européenne qui interdisent ce type d’aide. Ce qui ne l’empêchera pas de conclure par un : « Je reviendrai dans l’usine pour annoncer la solution qu’on aura trouvée », gravé dans la mémoire des sidérurgistes. Encore une fois, les promesses se multiplient : centrales électriques, centre de formation, reclassement sur d’autres sites, etc. 
  
Ligne 14: Ligne 14:
 </style> </style>
  
-**Voir** //@@Voir@@//+**Voir** ////
  
 {{tag>travail}} {{tag>travail}}
  
-{{page>:notes:bilan:post&fullpage}}+{{page>:notes:bilan:post&fullpage&nouser&nodate&noheader}}
  
 
 
notes/bilan/pages/travail/gandrange.1329485938.txt.gz · Dernière modification: 2012/02/17 14:38 par gaelle
Recent changes RSS feed Creative Commons License Valid XHTML 1.0 Valid CSS Driven by DokuWiki
Drupal Garland Theme for Dokuwiki